• Facebook - Google the "Big Brother"

Le web peut-il être dangereux ?

La question : Comment peut-on utiliser Google Chrome ou Facebook avec désinvolture lorsque l'on sait (ils ne s'en cachent pas) que toutes les données personnelles et les habitudes de navigation sont dûment recueillies et étudiées par ces "Ogres" ?
N'est-ce pas une nouvelle forme de fichage des internautes et une nouvelle atteinte aux droits individuels ?

La réponse : d"un internaute autorisé à penser lors d'un interview (Qui c'est) : Je crois qu'il est essentiel, dans notre société de plus en plus connectée, que l'on ait ce débat sur le respect de la vie privée. Malheureusement, bon nombre de nos concitoyens bradent leur vie privée en échange de services prétendument "gratuits". Je pense qu'on finira par réaliser que notre vie privée n'a effectivement pas de prix. J'espère juste que ce ne sera pas trop tard.

En conclusion : Si on associe simplement le phénomène Open Source à Services gratuits, la résultante nous révèle alors une bien triste vérité sur les bienfaits que nous rendent tous ces sites dit "Social Network". Le fait d'être exploité, espionné, spammé, harcelé, violé intellectuellement, bafoué, ridiculisé, gogotisé, addicté, etc... devrait nous faire réfléchir sur notre modèle de société où des maîtres penseurs diaboliques au visage d'ange valorisent des milliards de $ sur votre dos en vous faisant croire qu'ils sont différents des grands "Capitalistes" connus.

Par notre naïveté et notre oisiveté nous allons nous perdre dans ces méandres virtuelles et nous appauvrir intellectuellement. Et oui une économie réelle reconnue est certainement plus souhaitable en cette période de crise annoncée. Tout ces médias qui nous font de l'intox et influencent nos jeunes, les rendent vulnérables et c'est ça la vérité cachée.

On leur fait croire que sans talent, ils peuvent devenir des "Stars" et que la chance et les jeux vidéos sont des bons modèles économiques pour eux !

Foutaise ! Les commentaires de certains blogs d'influences peuvent malheureusement anéantir ou bannir n'importe quel internaute qui aurait une autre vision que leur ligne politique soit disant très "HUMANISTE".
Alors soyons vigilants sur le tout gratuit et réfléchissons à 2 fois avant de choisir la facilité.

Voilà le regard un peu acide j'en conviens sur mon demi siècle d'ère numérique.

Et pour finir la petite vidéo qui va bien (sur TonTube) pour illustrer mes propos de vieux quinca icon_cool




• Le modèle ASP en réponse à la crise

La crise économique, mauvais coup pour l’ASP ?

Au contraire, le modèle ASP (Application Service Provider) est un parfait modèle pour passer à travers les cycles économiques, tant du côté utilisateur que professionnel. Du côté utilisateur, les entreprises trouvent un modèle rapide à mettre en place dont le loyer passe en charge d’exploitation, pas d’investissement. Côté professionnel, les entreprises grâce aux revenus récurrents voient l’avenir avec sérénité ! Un modèle gagnant-gagnant !

Que signifie le terme "ASP" ?

Le terme ASP est un acronyme pour "Application Service Provider", traduit généralement en français par "Fournisseur d'Applications Hébergées" (FAH). Ce terme désigne à la fois le modèle informatique de fourniture de services applicatifs en ligne et le prestataire qui héberge et fournit ces services.

Qu'est ce qu'un ASP ?

Un ASP offre un accès à des applications et services en ligne à des utilisateurs distants. Ces applications et services sont hébergés au sein du centre d'hébergement de l'ASP et accessibles via un réseau de type Internet, réseau privé, ou réseau privé virtuel. Le client y accède de façon personnalisée et sécurisée en contrepartie d'un paiement sous forme d'un abonnement forfaitaire ou d'une tarification liée à l'usage.

A qui s'adresse le modèle ASP ?

Le modèle ASP s'adresse potentiellement à tous types d'organisation (Grandes Entreprises, PME/PMI, TPE, communautés professionnelles…). Il offre une réponse concrète aux principales préoccupations des entreprises : gain de productivité, maîtrise des coûts, flexibilité, manque de compétences ou de ressources high-tech, besoin de mieux communiquer (entre sites, pour les utilisateurs nomades…), etc.

En savoir plus sur [ http://www.mediasites.fr ]




• E-commerce: tout sauf un mirage

E-commerce: tout sauf un mirage

Avec l’émergence de la nouvelle économie, les fournisseurs de contenus et les prestataires de services en ligne connaissent un essor considérable. Afin d’attirer un maximum de clients et de conquérir rapidement des parts de marché significatives, ces entreprises optent souvent pour un modèle économique basé sur la gratuité des services, envisageant de faire évoluer ces pratiques tarifaires une fois leur position durablement établie. Leurs recettes se limitent ainsi à la vente d’espaces publicitaires et à la création de programmes d’affiliation. Le retournement de la conjoncture en 2008 va mettre un terme brutal à leurs espérances.

 Qui sont les gagnants ?

Les acteurs du commerce électronique certainement (plus de 7 Milliard € en France). Dans ce domaine Internet est l'idéal pour le consommateur, transparent et exempt de toute manipulation, un idéal justifié par la possibilité qu’offrent les technologies du Web de confronter, d’agréger et de comparer instantanément un nombre quelconque de produits et de services concurrents — notamment leurs prix (Kelkoo, eBay, LeGuide, etc.).

Du côté de l’entreprise, Internet constitue une opportunité sans précédent en matière de proximité avec un nombre d’internautes-clients en croissance exponentielle (même si les choses ne sont pas si simple, l’histoire prouvera qu’on ne s’improvise pas e-commerçant). Le Web permet aussi l’essor du marketing ciblé, exploitant la micro segmentation (marketing one-to-one, e-CRM, etc.), notamment grâce à la collecte et au traitement automatisé des données nominatives: identité, comportement d’achat, etc.

L’éclatement de la bulle ne remet d’ailleurs pas en cause l’essor du e-commerce, qui connaît une progression de +60% entre 2006 et 2008. Parmi les acteurs dominants de ce secteur, on compte à part égale des entreprises nées à l’époque de la bulle (Rue du Commerce, LastMinute, CDiscount, etc.) et des sociétés traditionnelles qui ont su exploiter le Web comme un nouveau canal de distribution (La Redoute, Air France, 3 Suisses, Darty,SNCF, etc.).

 




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