• Un panda ou un renard ?

Etude de cas, le logo FIREFOX

L’animal montré dans le logo Firefox peut être vu comme un renard stylisé ou comme un panda roux, animal d’Asie dont l’apparence est proche de celle du renard. En effet Firefox est le nom anglais (avec Lesser Panda, Bear Cat, et Red Panda) du petit panda ou panda roux (Ailurus fulgens).

Selon Jon Hicks, le nom n'évoque pas suffisamment le panda. Cependant, l’animal étant vu de dos, renard ou panda roux, il n’y a pas vraiment de contradiction (pourvu que l’on passe sur la patte avant, qui est censée être noire, et non rousse, chez le panda rouge) et l’on peut aussi bien l’interpréter comme étant le panda rouge, mascotte officielle du projet.

Voilà une définition pour le moins très ambigue de la part de ses créateurs !
Il est vrai que dans le monde de l'Open Source tout le monde a pour habitude de participer activement aux décisions et qu'il est important pour eux d'ajouter leur propre touche au projet quitte à ce que la clarté de l'explication soit aussi imcompréhensible que leur stratégie commerciale !

Cette définition lue dans Wikipédia sera notre référence pour vous illustrer en vidéo comment aurait pu être réalisé ce logo FIREFOX (Renard de feu) avec la fonction dessin sous Excel de Microsoft® ainsi que PAGEDITOR PRO V8 avec le langage vectoriel VML - HTML+TIME.

Première partie : La création vectorielle en VML dans Excel de Microsoft®

Deuxième partie : L'intégration animée dans la page web sous PAGEDITOR PRO V8




• Les blogueurs influents

Au fait c'était quoi des "blagueurs influents" ?

Les nouveaux maîtres à penser du monde anticapitaliste sans doute !

Non non, des blogueurs influents, ils influencent d'abord  leur égo, visitez leur planète ici ;).

Voici une liste non exhaustive des Geeks qui l'habitent :

  • Louis Remi
  • Pince
  • Krystanos
  • luckyco
  • nextdrOp
  • Psykokwak
  • BenMars
  • Hellena

De plus ils n'ont pas trop d'humour à priori et je pense que certains sont des extraterrestres venant d'une planète qui s'appellerait  "Pinglinux" (Contraction de Pingouin et LINUX).

Ils répondent à des modèles économiques qui leurs sont propres. Ils vous donnent des logiciels et de la littérature gratuitement et ensuite vous vendent de façon plus ou moins déguisée les prestations dont vous aurez forcément besoin pour pouvoir les utiliser efficacement.

En gros, vous ne dépendez plus de l'abominable Microsoft® mais d'eux et vous devenez vous-même un adepte (Geek) de leur Grand Gourou (LINUS THORWALDS).

Ils organisent aussi régulièrement des "install-party"  pour être encore plus efficaces dans leur stratégie d'invasion et d'évangélisation à l'Open Source. Ça ne vous rappelle pas les réunions de type TUPPERWARE ?

Pour finir sur une petite note rassurante, je vous popose de visionner cette petite vidéo que je leur dédie et qui est réalisée entièrement avec de la technologie Microsoft ® sous IE 8 Bêta en HTML+TIME  sans plugin Flash avec PAGEDITOR PRO V8.




• Facebook - Google the "Big Brother"

Le web peut-il être dangereux ?

La question : Comment peut-on utiliser Google Chrome ou Facebook avec désinvolture lorsque l'on sait (ils ne s'en cachent pas) que toutes les données personnelles et les habitudes de navigation sont dûment recueillies et étudiées par ces "Ogres" ?
N'est-ce pas une nouvelle forme de fichage des internautes et une nouvelle atteinte aux droits individuels ?

La réponse : d"un internaute autorisé à penser lors d'un interview (Qui c'est) : Je crois qu'il est essentiel, dans notre société de plus en plus connectée, que l'on ait ce débat sur le respect de la vie privée. Malheureusement, bon nombre de nos concitoyens bradent leur vie privée en échange de services prétendument "gratuits". Je pense qu'on finira par réaliser que notre vie privée n'a effectivement pas de prix. J'espère juste que ce ne sera pas trop tard.

En conclusion : Si on associe simplement le phénomène Open Source à Services gratuits, la résultante nous révèle alors une bien triste vérité sur les bienfaits que nous rendent tous ces sites dit "Social Network". Le fait d'être exploité, espionné, spammé, harcelé, violé intellectuellement, bafoué, ridiculisé, gogotisé, addicté, etc... devrait nous faire réfléchir sur notre modèle de société où des maîtres penseurs diaboliques au visage d'ange valorisent des milliards de $ sur votre dos en vous faisant croire qu'ils sont différents des grands "Capitalistes" connus.

Par notre naïveté et notre oisiveté nous allons nous perdre dans ces méandres virtuelles et nous appauvrir intellectuellement. Et oui une économie réelle reconnue est certainement plus souhaitable en cette période de crise annoncée. Tout ces médias qui nous font de l'intox et influencent nos jeunes, les rendent vulnérables et c'est ça la vérité cachée.

On leur fait croire que sans talent, ils peuvent devenir des "Stars" et que la chance et les jeux vidéos sont des bons modèles économiques pour eux !

Foutaise ! Les commentaires de certains blogs d'influences peuvent malheureusement anéantir ou bannir n'importe quel internaute qui aurait une autre vision que leur ligne politique soit disant très "HUMANISTE".
Alors soyons vigilants sur le tout gratuit et réfléchissons à 2 fois avant de choisir la facilité.

Voilà le regard un peu acide j'en conviens sur mon demi siècle d'ère numérique.

Et pour finir la petite vidéo qui va bien (sur TonTube) pour illustrer mes propos de vieux quinca icon_cool




• Design et utilisabilité

Qu'est-ce qu'une page d'accueil ?

On parle de "page d'accueil" pour désigner la principale page d'un site web, permettant l'accès aux autres pages du site et accessible par le nom de domaine.
Une vraie page d'accueil est une page qui sert, qui présente de l'information et permet de naviguer.

Design et utilisabilité

Puisqu'une page d'accueil c'est l'image du site tout entier, le design doit jouer une place considérable. Quand on parle de design, on n'évoque pas forcément la multiplication d'images surdimensionnées. Il s'agit de trouver un juste équilibre, et de mesurer cet équilibre en fonction du type de site.

Il est en tout cas évident qu'une page d'accueil doit être visuellement plus tape à l'oeil qu'une page interne de contenu. Avant tout, elle doit donner envie. Et cette envie découle d'une expérience globale, résultat de contenus incitatifs mais aussi d'un design étudié.

Le rapport entre design et ergonomie doit être considéré de telle sorte que le design serve l'utilisabilité de la page d'accueil, en appuyant certains contenus, en mettant en valeur des groupes d'informations, en soulignant la hiérarchie d'importance des éléments par leur apparence, etc.

De nombreuses pages d'accueil incluent des éléments animés (mettons de côté les sites entièrement construits en flash) ceux-ci posent beaucoup de problèmes pour le référencement dans les moteurs de recherches. Concernant l'adéquation d'une animation, la question n'est pas forcément de se demander si l'on doit en intégrer ou pas, mais plutôt de savoir si sa présence apporterait une plus-value à la page d'accueil.

Dans notre démonstration ci-dessous nous utiliserons PAGEDITOR PRO V8 pour confectionner notre page d'accueil dynamique sous IE 8 bêta. Ceci nous evitera d'avoir à détecter si le système de l'utilisateur dispose du plug-in nécessaire pour Flash par exemple.

De plus notre page sera visible entièrement par Google dans les parties dynamiques animées et le tout bien sûr en vectoriel grâce au VML et HTML+TIME.

au fait pour les puristes Open Source :
Chez MOZILLA ils appellent ça le SVG - SMILE
et pour les MAC Apple chez WHATwg c'est CANVAS - JAVASCRIPT

Ils cherchent encore à nous refaire des standards alors que cela existe depuis 1998 au W3C, tout ça pour contourner la technologie Microsoft ® !




• Faire un bon référencement

Le principe de fonctionnement d’un bon référencement

Pour bien référencer votre site Web et attirer de nouveaux clients, mettez-vous à la place de l’utilisateur. Réfléchissez sur les mots-clés qui caractérisent votre activité....

Le référencement d'un site web s'effectue en plusieurs étapes, qui correspondent le plus souvent à la procédure de recherche d'un internaute sur le Web. En effet, comment l'utilisateur d'un moteur de recherche fonctionne-t-il ?

  • Tout d'abord, il réfléchit pour trouver les mots clés qui correspondent à sa requête.
  • Puis il tape ces mots clés dans le formulaire de recherche proposé par le moteur. 

Un moteur a alors à sa disposition une énorme base de données de pages web (plusieurs milliards en règle générale pour les principaux outils).

  • La première opération, pour le moteur, sera d'identifier toutes les pages qui contiennent les mots demandés. Un "lot" de documents, correspondant à ce critère, est donc extrait de l'index global. Il s'agit des "résultats de recherche organiques". 

Le moteur va également afficher une deuxième collection de résultats : les "liens sponsorisés" répondant à la requête. Là aussi, l'outil se sert d'une base de données dans laquelle ces liens publicitaires sont sauvegardés, ainsi que leur pertinence par rapport à un certain nombre de termes.

Mais la procédure n'est pas terminée. En effet, il n'est pas question d'afficher les résultats identifiés "en vrac", mais de leur donner un ordre de pertinence, en affichant bien sûr les plus intéressants en premier. Pour cela, les moteurs vont utiliser un algorithme mathématique basé sur plusieurs critères primordiaux :

  • Pour les résultats organiques, les critères seront, par exemple, la présence des mots demandés dans le titre ou le texte de la page. La popularité peut également être utilisée. Un moteur majeur utilise, pour classer ses résultats organiques, plusieurs dizaines de critères différents. Pour être bien positionné dans cette partie, vos pages web devront donc être réactives par rapport à ces critères.
  • Pour les liens sponsorisés, les deux critères les plus communément utilisés sont le montant de l'enchère (ou CPC pour "Coût Par Clic") et le taux de clic. Plus haute sera l'enchère sur le terme en question, et meilleur sera le positionnement de l'annonce. Sur certains moteurs, plus le taux de clic sera fort sur l'annonce, meilleur sera également son placement. 

Le référencement consiste donc en plusieurs étapes primordiales :

Pour le référencement "organique" :

Etape 1 : Réflexion sur les mots clés sur lesquels vous désirez être bien positionné.
Etape 2 : Optimisation de vos pages et placement des mots clés dans celles-ci,
               en fonction des critères de pertinence des moteurs de recherche.
Etape 3 : Référencement de vos pages dans les index des moteurs. Il s'agit ici d'obtenir la présence d'un maximum de pages de votre site dans ces index.
Etape 4 : Vérification du positionnement de ces pages dans les résultats des moteurs pour les mots clés choisis au préalable.
Etape 5 : Suivi, mois après mois, de vos positionnements et amélioration éventuelle de ces derniers.

Pour les "liens sponsorisés" :
Etape 1 : Réflexion sur les mots clés sur lesquels vous désirez être présents.
Etape 2 : Détermination des budgets alloués à vos campagnes, du coût par clic maximum que vous êtes prêts à dépenser, de la durée de ces campagnes, bref mise en place d'une stratégie de visibilité de vos produits et services à l'aide de ce levier de promotion.
Etape 3 : Création des campagnes en ligne.
Etape 4 : Vérification de leur affichage sur les mots clés demandés.
Etape 5 : Vérification et suivi des budgets, calcul éventuel du retour sur investissement (ROI pour Return On Investment) des campagnes, etc.
Etape 6 : Amélioration et modification des campagnes ne fournissant pas les résultats escomptés, etc.

On le voit, les deux stratégies (référencements "organique" et "publicitaire") sont souvent assez proches sur le fond, avec leurs phases successives de réflexion - action et suivi. Il est d'ailleurs important, à ce niveau, de préciser que les deux optiques sont tout à fait complémentaires. Ce serait une erreur, à notre avis, de placer "toutes ses billes" dans l'une ou l'autre des stratégies, qui proposent chacune des avantages et des inconvénients :

  • Avantages du référencement organique :
    Demande des connaissances techniques que vos concurrents n'ont peut-être pas.
  • Forte pérennité : lorsqu'on est "bien référencé", celui dure bien souvent de longs mois...
  • Réalisé en interne, le référencement représente des coûts modique (mais il peut demander un fort investissement en temps...).

Inconvénients du référencement organique :

  • Cette stratégie se base sur les algorithmes de pertinence des moteurs, que seuls ces derniers maîtrisent...  Ce n'est donc en rien une science exacte.
  • Aucune garantie possible quant au positionnement d'un mot clé précis sur un moteur donné.
  • Un suivi plus ou moins important est souvent nécessaire, selon l'aspect concurrentiel des mots clés envisagés. 

Avantages du positionnement publicitaire :

  • Possibilité de gérer facilement son budget.
  • Possibilité de gérer une campagne dans le temps, notamment pour des actions promotionnelles et / ou événementielles.
  • Excellentes garanties de positionnement.
  • Aucune notion technique demandée.
  • Taux de clics et de transformation souvent excellents.
  • Possibilités de ciblage très pertinent.
  • Rapidité de mise en ligne des annonces. 

Inconvénients du positionnement publicitaire :

  • Faible pérennité : le jour où vous arrêtez vos campagnes, vous disparaissez des pages de résultats des moteurs (si vous n'êtes pas présent en référencement organique).
  • Aucune notion technique demandée, donc votre concurrent peut facilement passer devant vous s'il augmente l'enchère.
  • Risques de fraudes (personnes "malveillantes" cliquant sur vos liens promotionnels);  cependant les moteurs de recherche ont mis en place des procédures pour lutter contre ce type de pratique.
  • Nécessité d'un suivi des campagnes souvent important. 

L'idéal sera, donc, de mettre en place une stratégie à deux niveaux :
le référencement "organique", pour sa pérennité et l'aspect indispensable, aujourd'hui, d'apparaître dans les résultats de recherche des moteurs, et référencement "publicitaire", en complémentarité, pour sa rapidité, ses garanties et sa facilité de gestion.




• Le PageRank Google...

Comment marche le PageRank de Google...

Quels sont les différents critères pris en compte par le célèbre moteur de recherche pour classer les sites Web ? Comprendre pour mieux être référencé. 

12 Décembre 2005 Si les algorithmes internes de Google sont secrets et complexes, il est possible de discerner certains comportements, et en les prenant en compte, d'assurer une meilleure visibilité à ses pages Web. Voici quelques exemples.

La base fondamentale du fonctionnement de Google est le lien, tant entrant que sortant. À partir du nombre de liens pointant vers un site ou une page, Google peut établir l'importance de la cible, et donc lui accorder une certaine confiance. Plus un site sera lié, plus il sera considéré comme une référence, et sera donc mis en valeur par rapport à d'autres.

Cette confiance que créé le lien se diffuse ensuite : si un site très lié pointe vers un autre site, le lien qu'il créé aura plus de poids, ou d'importance, que s'il émanait d'un autre site, disposant de moins de "capital confiance". En parcourant le Web de lien à lien et de page à page, le GoogleBot, chargé de récupérer les pages, construit la toile et stocke le contenu textuel dans le cache de Google, pour analyse.

En analysant le contenu textuel des pages, les ordinateurs de Google tentent d'en extraire la substantifique moelle : des mots-clefs. Ces mots-clefs sont indexés dans une base de données monumentale, parcourue par la requête de l'utilisateur. L'ensemble du texte est trié et classé, sauf les mots trop courants. Cette phase est très importante, montre ici encore l'attachement de Google aux fondations du Web : un site purement textuel aura plus de chance d'être crédible et bien indexé, qu'un site équivalent entièrement réalisé en Flash, ou uniquement disponible en PDF.

La relation d'une recherche à une page se fait ensuite non seulement par le poids de la page et les mots-clefs qu'elle contient, mais également par son titre et la manière dont le site est lié. Il est en effet facile de montre que le texte décrivant un lien a sa part dans la recherche : une simple requête contenant "cliquez ici" donnera les pages de téléchargements de certains plugins très liés avec ce descriptif, même si les pages elles-mêmes ne contiennent pas les mots de la requête.

De la même manière, si les mots de la requête ou le titre de la page apparaissent dans l'URL - idéalement, séparés par des tirets plutôt qu'avec tous les mots liés, les chances pour cette page d'être bien placée sont plus fortes que si l'URL était d'une forme moins explicite :
(comme exemple.com/index.php?id=48
ou exemple.org/lmksdf45s1dg).

Enfin, tout comme les sources d'informations de la vie réelle (journaux, magazines...), Google prend en compte la fraîcheur d'une page, et son rythme de mise à jour. Ainsi, un site "vitrine" qui n'a pas changé depuis plusieurs mois aura toujours moins de poids pour Google qu'un site dynamique mis à jour régulièrement. C'est la raison pour laquelle les weblogs peuvent avoir un placement si élevé pour certaines requêtes, face aux sites légitimes mais plus rarement mis à jour des entreprises dont ils discutent.

S'ajoutent à cela certaines règles de bon sens, comme par exemple accorder plus de confiance aux noms de domaines déposé pour plusieurs années - car les sites de spam ne sont généralement enregistrés que pour une année -, ou la vitesse à laquelle un site se remplit de liens - si l'ajout est trop rapide, il s'agit probablement d'une ferme à liens, donc d'un spammeur. Ces règles sont changeantes dans leur importance, et de nouvelles peuvent apparaître aussi rapidement qu'elles disparaissent.

Le PageRank d'un site, c'est-à-dire son poids dans l'index de Google, dépend donc non seulement de la qualité du contenu d'un site, mais aussi, par extension, de celle des sites qui le lient. Le PageRank correspond donc à un ensemble de vases communicants travaillant avec la crédibilité de chacun, de manière à former un cercle de confiance très large, et aussi éthique que possible.

Article du : JDN Développeurs




• Le fonctionnement du W3C

Les préconisations des minorités Open Source...

Initiateur des évolutions XML, XHTML, CSS, SVG et bien d'autres encore, le World Wide Web Consortium régit les technologies du Web. Présentation de son organisation et de ses processus. 

21 Juin 2005 Fondé en 1994 par Tim Berners-Lee, le W3C est la culmination du travail de son fondateur dans le cadre de l'accessibilité du réseau par tous. Déjà créateur du premier navigateur et du premier serveur Web, Berners-Lee a mis en place le consortium dans l'objectif d'établir des standards afin de "mener le Web à son plein potentiel" et "assurer sa croissance à long terme".

Pour ce faire, le W3C publie de nombreux documents techniques - appelés "Recommandations". Ceux-ci sont rédigés par un représentant de chaque entreprise intéressée dans la création d'une spécification précise, validés par les membres du W3C et ses partenaires pour s'assurer d'une compatibilité entre les différents documents, et publiés dans le domaine public pour que les implémentations voient le jour sur le plus grand nombre de plates-formes possible.

Les membres
Le W3C est avant tout un forum d'idées. Par ses nombreuses mailing-listes et ses relations avec les principales entreprises technologiques, le consortium offre un endroit où échanger les points de vue. Ces échanges sont ensuite normalisés dans des notes techniques sur une technologie, et peuvent évoluer, selon le besoin, vers une nouvelle recommandation, ou une mise à jour d'une recommandation.

Les membres du W3C sont les entreprises qui participent au développement de documents, mais également les laboratoires de recherche ou même les gouvernements interessés par l'évolution du Web. A l'heure actuelle, il y a plus de 380 membres, parmi lesquels Microsoft, AOL, France Télécom, Sun... Un membre ne peut avoir plus d'un représentant au sein du W3C.

Evolution d'un document
Des notes techniques sont proposées à l'occasion de sessions de travail, ou simplement proposées directement par des membres (comme le récent WebForms 2.0 du WHAT WG). L'évolution du document suit ensuite une série de validations, d'appels à relecture et de modifications qui, à terme, doivent mener à une première recommandation - dans le meilleur des cas. L'ensemble du processus peut durer plusieurs années.

Le W3C définit 5 étapes de progression/maturation pour un document :

1) Première version de travail (Working Draft)
Cette première version est destinée à lancer les travaux, et à éveiller l'intérêt de la communauté et du public.

2) L'annonce de dernier appel (Last Call)
Dès que l'équipe travaillant sur le document estime avoir rempli les objectifs de celui-ci, et que les autres groupes ont pris le temps de le parcourir afin de s'assurer qu'il est apte à se développer de manière interopérable, celui-ci passe en dernier appel afin que les acteurs tiers puissent émettre un avis, ce qui permet d'éviter les obstacles bloquants. Le plus souvent, le document est accepté par la communauté, et le groupe de travail peut le passer à l'étape de maturation supérieure.

3) La recommandation candidate
Le document est stable est prêt à être mis en oeuvre. Cette étape appelle les acteurs de la communauté à lancer des implémentations de la spécification, et à faire connaître leurs problèmes d'implémentation.

4) La recommandation proposée
Tous les points de la spécification ont été implémentés au moins une fois avec succés - et préférablement deux fois, de manière interopérable. La différence entre une recommandation proposée et une recommandation tient dans la validation finale et obligatoire du directeur du W3C.

5) La recommandation
Cette recommandation se fait suite à une proposition de recommandation, celle-ci ne pouvant se faire qu'avec la démonstration de l'existence de deux mises en oeuvre interopérables du document technique. En clair, il ne peut y avoir de recommandation sans au moins deux implémentations fonctionnelles, et l'accord des directeurs du W3C.

Tous les documents ne passent pas par toutes ces étapes : il est possible d'aller en arrière en cas de problème majeur dans la spécification, ou même de mettre fin aux travaux et laisser le document en l'état.

Reste que ces documents ne sont pas des standards ou normes à part entière, mais des "ententes". Les spécifications du W3C ne sont en rien des contrats avec obligations légales et attaque en cas de non-respect, simplement le résultat de discussions, de consensus et de mise à plat. Il revient ensuite aux grands acteurs de mettre ces ententes en application, ce qui en fera des standards de fait.

Article du :  JDN Développeurs




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